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Mes amis

Mes amis

En 1882, il devient élève à l’école Alsacienne où il se lie d’amitié avec Gide à partir de 1888.

En 1890, Pierre Louÿs encourage à écrire Paul Valery à Montpellier. Il retrouve ses premières amitiés intellectuelles à Paris, au « 89, rue de Rome », le domicile de Mallarmé où ce tiennent des rencontres littéraires. En décembre, il est reçu chez Jose-Maria de Heredia, l’auteur des Trophées, 11 bis rue du Balzac.

En 1891, il rédige la préface du premier ouvrage d’André Gide Les cahiers d’André Walter. La même année, avec ses amis, Pierre Louÿs lance la conque , revue qui connait onze numéros : parmi les collaborateurs : Verlaine, Heredia, Leconte de Lisle, Gide, Léon Blum, Valery. Il rencontre Oscar Wilde à Paris, qui lui dédiera sa célèbre pièce Salomé (1893). Il séjourne chez Judith Gauthier (la fille de Théophile) en juillet 1893, à Saint-Enogat, où il rédige les premières ébauches de ce qui sera plus tard Aphrodite.

Un détail qui illustre l’amitié des trois hommes : Gide publie en 1891 Le traité du Narcisse avec une couverture de Louÿs et une dédicace à Valery.
En octobre 1893, il se rend à Gand avec Debussy voir Maeterlinck pour que celui-ci autorise le musicien à adapter Pelléas et Mélisande.

Pierre fréquente les cafés, se lie avec André Lebey (poète et essayiste, il fut plus tard député) et Jean de Tinan (l’auteur de Penses-tu réussir !). Deux de ses meilleurs amis. Jean de Tinan mourra prématurément, alors que Louÿs le soupçonne d’avoir eu une liaison avec Marie de Régnier pendant un de ses voyages en Algérie.

En 1902, Pierre Louÿs fait la connaissance de Natalie Clifford Barney et de Charles Bargone (Claude Farrère en littérature) qu’il soutient dans ses projets d’écriture.
Louÿs et Debussy resteront liés jusqu’en 1904, mais Louÿs rompt la relation en désaccord avec le musicien qui vient de quitter sa femme pour une autre.

En 1917 une intense correspondance témoigne de la solidité de ses liens avec Valery, qui cherche des conseils pour son ouvrage La Jeune Parque.
Ses plus fidèles amis resteront jusqu’à la fin André Lebey et Claude Farrère (l’auteur de Fumées d’opium et Les civilisés Prix Goncourt 1905, élu à l’Académie française en 1935).

Sur le sujet :

  • Souvenirs, de Claude Farrère, ed. Fayard, 1953.
  • En 1973, Robert Fleury publie Pierre Louÿs et Gilbert de Voisins une curieuse amitié, Editions Tête de feuilles.
  • Pierre Louÿs ou le culte de l’amitié de Gordon Millan, ed.Pandora Essais en 1979.
  • Jean-Paul Goujon, L’amitié de Pierre Louÿs et de Jean de Tinan, editions à l’écart, 1983.
  • Correspondance à trois voix, André Gide, Pierre Louÿs, Paul Valery 1888-1920, ed. Gallimard, 2004.